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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 21:07

 

Continuons de surfer sur la vague coréenne en parlant de ce joli manhwa (le nom donné à la bande dessinée en Corée )

Je suis tombée par hasard sur ce manhwa « Chagrin dans le ciel » illustré par Lee Hee-Jae à la bibliothèque municipale. Une jolie découverte due au hasard.

 

chagrindansleciel.jpg

 

Cette bande dessinée est basée sur une histoire vraie , celle de Lee Youn-Bok, le narrateur de l'histoire.


L'histoire se passe dans une Corée du Sud, appauvrie, marquée par des années de guerre au début des années 60. Youn-Bok, est âgé d' environ 10 ans. Sa mère a quitté le foyer conjugal, et il doit subvenir aux besoins de ses frères et sœur étant l'ainé des enfants (sa grande soeur quittant elle aussi la maison pour trouver du travail ailleurs) , car son père malade ne peut plus travailler. On se croirait dans roman de Dickens tellement la situation dans laquelle se trouve ce garçonnet est critique. Il vend des chewing-gums, cire les chaussures aux plus riches, mendie... Chaque jour est une lutte pour trouver les quelques wons (monnaie coréenne) nécessaires à la survie de sa famille. L'école n'est plus une priorité pour lui bien qu'elle lui manque. Youn-Bok tient un journal intime qui sera découvert par son institutrice, qui touchée par sa détresse lui vient en aide et lui présente un autre instituteur qui se lie d'amitié avec Youn-Bok . Ce carnet intime est publié dans un journal en épisodes.

 

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Ce qui est beau dans cette histoire, on a certes un sentiment de tristesse, même de colère en voyant la souffrance de cet enfant et pourtant, elle est une belle leçon d'optimisme.

Les dessins sont sobres , réalistes, mais beaux. Peu de couleurs . De la simplicité pour exprimer une vie chaotique..

Je recommande ce manhwa sans hésiter.

 

 

Chagrin dans le ciel

Hee-jae Lee - Youn-bok Lee

Casterman

Hanguk

2007

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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 14:41

 

Mange, Prie, Aime d'Elizabeth Gilbert

Editions Calmann-lévy

 

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Quand j'ai vu le titre du livre à la bibliothèque, je me suis souvenue avoir entendu parler d'un film portant le même nom avec Julia Roberts. Cela m'a donné envie de le lire et de savoir comment et pourquoi une américaine quitte tout pour se reconstruire.


Le livre suit une structure particulière que l'auteur annonce (cf voir l'extrait plus bas). Elle a construit son livre comme un japa mala, collier sacré.

Trois grosses sections suivant son cheminement personnel:

-Une halte en Italie où elle profite de l'existence, apprend l'italien, chose dont elle a toujours rêvé et devient une experte en gastronomie italienne .

-Ensuite, un arrêt en Inde dans un ashram où elle passe beaucoup de temps à méditer et se cherche, toujours en proie à de vieux démons.

-Enfin, l'Indonésie, où elle recherche l'équilibre.

 

 

Quatrième de couverture

 A trente et un ans, Elizabeth Gilbert possède tout ce dont une Américaine ambitieuse peut rêver : un mari dévoué, une belle maison, une carrière prometteuse. Elle devrait nager dans le bonheur, pourtant elle est rongée par l'angoisse, le doute, l'insatisfaction...

S'ensuivent un divorce, une dépression et une liaison désastreuse qui la laissent exsangue et encore plus désemparée. Elle décide de tout plaquer pour partir seule à travers le monde. A elle de se construire la vie qu'elle s'est choisie !
En Italie, elle goûte aux délices de la dolce vita et prend les "douze kilos les plus heureux de sa vie", en Inde, ashram et rigueur ascétique l'aident à discipliner son esprit ( lever à 4 heures du matin, méditation et nettoyage des sols !) et en Indonésie, elle cherche à réconcilier son corps et son âme pour trouver l'équilibre qu'on appelle le bonheur...

Élisabeth Gilbert nous invite à un voyage vers l'inconnu joyeux et émouvant, libéré des mascarades et faux- semblants. A travers une mosaïque d'émotions et d'expériences culturelles, elle a a su conquérir le cœur de millions de lectrices qui ont aimé pleurer et rire avec elle. Et qui rêvent de changer de vie, elles aussi...

 


 

Des extraits

 

Traditionnellement, le japa mala (collier de perles) est constitué de 108 perles. Dans les cercles des philosophes orientaux les plus ésotériques, on tient ce nombre - cent huit - pour le multiple de trois à trois chiffres le plus propice, le plus parfait, puisque la somme de ces chiffres s'élève à neuf, et que neuf, c'est trois fois trois. Et le chiffre trois, ainsi qu'il apparaît d'évidence à toute personne ayant étudié la Sainte-Trinité ou un simple tabouret de bar, représente l'équilibre suprême. Puisque ce livre tout entier a pour objet ma quête d'un équilibre, j'ai décidé de le structurer comme un japa mala, et de diviser mon récit en cent huit épisodes, ou perles. Ce collier de cent huit récits se divisent à son tour en trois sections, consacrées respectivement à l'Italie, l'Inde et l'Indonésie -soit les trois pays dans lesquels j'ai séjourné au cours de cette année d'introspection. Chaque partie comporte donc 36 récits - détail qui, à titre personnel, ne me laisse pas indifférente, puisque j'écris ces pages au cours de ma trente-sixième année.” 

 

 

 

"Je ne cesse de me remémorer un des enseignements de mon guru à propos du bonheur. Elle dit que les gens, universellement, ont tendance à penser que le bonheur est un coup de chance, un état qui leur tombera peut être dessus sans crier gare, comme le beau temps? Mais le bonheur ne marche pas ainsi. Il est la conséquence d'un effort personnel. On se bat, on lutte pour le trouver, on le traque, et même parfois jusqu'au bout du monde. Chacun doit s'activer pour faire advenir les manifestations de sa grâce. Et une fois qu'on atteint cet état de bonheur, on doit le faire perdurer sans jamais céder à la négligence, on doit fournir un formidable effort et nager sans relâche dans ce bonheur, toujours plus haut, pour flotter sur ses crêtes. Sinon ce contentement s'échappera de vous, goutte à goutte."

 

 

 

"La Bhagavad-Gita - ce texte yogique de l' Inde ancienne - dit qu' il vaut mieux vivre imparfaitement sa propre destinée que vivre en imitant la vie de quelqu'un d'autre à la perfection. J' ai donc entrepris de vivre ma propre vie. Aussi imparfaite et maladroite qu' elle puisse paraître, elle ressemble à qui je suis aujourd'hui, entièrement"

 

 

 

(...) "Donc j'ai commencé à me montrer vigilante, je surveille mes pensées toute la journée, je les contrôle. Je repete ce vœu quelques sept cent fois par jour : « Les pensées malsaines ne feront plus escale dans mon esprit ».(...) Le mot « escale » m'évoquait un port, un lieu de débarquement, un asile. Je me suis représenté le port de mon esprit-un peu défraichi, peut être, un peu fatigué par les tempêtes, mais jouissant d'une belle situation ,et d'une bonne profondeur. Le port de mon esprit est une baie, le seul accès à l'île du Moi (…) Cette île a essuyé quelques guerres, c'est vrai, mais aujourd'hui, elle s'est engagée dans un processus de paix, sous l'égide d'un nouveau dirigeant (moi) qui a institué de nouvelles lois pour protéger la place. (…) Si vous pouvez vous conformer à ces nouvelles lois, mes chères pensées, alors vous êtes les bienvenues dans mon esprit. Sinon, je vous renverrai au large, vers la mer d'où vous êtes venues. C'est ma mission, à jamais.

 


Mon avis

Tout plaquer pour recommencer à zéro, on en rêve parfois mais les contraintes de l'existence font que cela n'est guère possible. Cela paraît même utopique sauf si l'on a de l'argent et aucune contrainte familiale ou professionnelle. L'auteur a profité de cette liberté pour faire ce grand voyage et pour nous transmettre les choses qu'elle a apprise.

Personnellement, j'ai trouvé ce livre très plaisant à livre, bien qu'il soit au départ un peu gros.. (le nombre de pages me fait toujours peur! ). On a l'impression de suivre l'auteur, de voir la vie d'une manière différente, à s'interroger sur le sens de son existence. C'est un livre apaisant, sans être ennuyeux, instructif sans être soporifique...

Un joli cadeau de Noël pour des personnes à la recherche d'un moment de lecture "zen".

 

 

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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 14:49

 

En ce moment, niveau lecture, j'ai de la chance : Dans ma pile de livre « à lire », j'ai pris au hasard « Un peu de respect, je suis ta mère » (phrase de circonstance en ce moment en période scolaire avec les deux loulous à gérer!) Bonne pioche!!!

Un livre truculent, qui se dévore à condition d' être ouvert à l'humour un peu lourd, voir trash, ce qui n'empêchent pas également de jolis moments d'émotion..

J'ai passé un excellent moment en compagnie de la famille argentine Bertotti!!


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« Un peu de respect, je suis ta mère »  d'Hernan Casciari


Collection Piments, Editions France Loisirs

 

Quatrième de couverture :

"Un mari amorphe au chômage qui préfère passer sa vie devant la télé, un fils tantôt gay tantôt pas, un autre stupide et carrément voleur, une fille effeuilleuse pour arrondir ses fins de mois... sans oublier un beau père accro aux joints et vaguement pervers : voici le lot quotidien de Mirta Bertotti, 52 ans, vivant à Buenos Aires. Venant de découvrir les "bienfaits" d'internet, celle-ci tient un blog et raconte pour le meilleur et pour le rire la vie complètement chaotique de sa famille déjantée.
Comme une immersion dans un film d'Almodovar, le côté "trash" des Simpsons en plus !"

 

 

C'est donc un journal intime imaginaire d'une mère de famille argentine, Mirta.

Le mari , Zaccarias fait le dur mais sous sa carapace, il est sensible..à sa manière! Cependant il a la main leste concernant l'éducation de ses enfants..faut dire qu'il a de quoi faire!!

Ils ont trois enfants : Nacho, l'ainé est l'intellectuel de la famille, tantôt homo, tantôt hétéro, il ne sait plus trop, la prunelle des yeux de Mirta.

Caio, 15 ans, très complexé par sa petite taille , a été exclu de l'école suite à y avoir mis le feu. Il fume pétards sur pétards (son fournisseur étant son grand père himself!) et a pour ambition de devenir champion de crotting (oui, il fait ses sculptures avec ses excréments..beurk !) et enfin Sofi, 14 ans, exhibitionniste, se filmant à la webcam en petite tenue pour arrondir ses fins de mois.

On ne peut pas oublier le grand père Nonno , d'origine italienne (avec un accent traduit de façon très drôle), qui trafique du shit, fait de la batterie dans des tenues inconvenantes, et qui est un dragueur invétéré... autant dire que la maitresse de maison a beaucoup de choses à raconter dans son blog....Zaccarias ayant été licencié, ils décident de monter en famille une pizzéria .

L'auteur du roman a choisi un mode de narration rythmé puisqu'il a choisi la forme d'un blog et finalement nous décrit la société argentine au cours de ces dernières décennies...


Extraits :


P 20

4 octobre 2003

Mon fils est un abruti

 

HCJ'ai retourné la maison sans pouvoir mettre la main sur une photo de Cantinflas (le chat) afin de fabriquer les affichettes à coller dans le quartier (…)

Alors Caio m' a dit ce soir : « Mamounette, je vais chercher la photo d'un chat blanc sur Google, de toute façon ils sont tous pareils, et puis je ferai les affiches... Je m'occuperai moi-même de les placer dans le quartier »J'ai fait 10 bisous à Caio et je lui ai dit qu'il était un amour. (…) En sortant du supermarché, j'ai vu les infâmes affiches placardées un peu partout.

Mon Dieu, quel abruti ce gosse! (…)

 

(dessin extrait du livre)

 

 

 

 

P 23

7 octobre 2003

Sofi se fait peloter


Cet après midi, j'ai enfin pu coincer Sofi toute seule dans la maison et j'en ai profité pour lui demander des comptes sur la culotte à dentelle que j'ai trouvée (je n'avais pas perdu de vue ce mystère).
Je lui dis :
- Oublie que je suis ta mère, aujourd'hui je suis ton amie. Tu couches avec un garçon pas vrai ?
Non, enfin oui, mais machin et patin couffin, et la garce fini par cracher le morceau. Elle couchait pas vraiment, mais elle avait eu des attouchements avec un certain Manija, le fils du boucher.
J'ai pris une bouffée d'air :
- Merci d'être aussi sincère, Sofi... Et maintenant, oublie une seconde que je suis ton amie, lui ai-je dit en lui filant une torgnole qui l'a collée au frigo.
C'était il y a deux heures et j'ai encore mal à la main. De qui elle tient ça, d'être une traînée ?

 

P 272

12 avril 2004

Le jour où on a vendu de la margherita bénite

 

Mercredi dernier,nous avons été confronté à un dilemme : ouvrons nous la pizzeria pour la Semaine sainte ou resterons nous tranquilles à la maison, en congés jusqu'au lundi? Nous ne sommes pas des gens très pieux, à vrai dire , et encore moins acharnés du travail. On a donc passé la journée à retourner la question dans tous les sens. Heureusement, à défaut des idées marketing de Nacho, Nonon a eu une inspiration qui a fait affluer la clientèle.

-E per qué non preparare una pizza bien catholique, apostolique et romaine? a proposé mon beau père.

On a tous pensé que c'était ma meilleure solution.

On a écarté 2,3 idées (dessiner sur les pizzas un Jésus en mozarella nous a paru un peu hérétique, surtout que Caio a proposé qu'on mette des anchois en guise de moustache et du poivron en guise de sang) jusqu'à ce qu'on trouve la solution: on remplacerait la pâte à pizza courante par de la pâte à hostie en couches superposées. Comme je le dis toujours : l'art est dans la simplicité.

 

Un livre que je conseille..rien de mieux pour chasser les idées noires!!!

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 15:28

Pas envie de lecture prise de tête en ce moment .. Un livre totalement dans cette optique :

 

Le merveilleux divorce de Juliette B. de Sylvie Medvedwosky

 

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Quatrième de couverture

« Juliette B., la quarantaine alerte, divorce. C’est le choc. La procédure démarre, l’audience arrive. Tout devrait bien se passer, pourtant rien ne se déroule comme prévu : ex-mari de mauvaise foi, procédure en cascades, gamins pas faciles, gros soucis d’argent… Juliette va t-elle baisser les bras ? Ce serait mal la connaître… Une comédie drôle, pleine de rebondissements et, sur le fond, optimiste. »

 

 


 

Un livre venant de la collection "Piment " de France Loisirs...et pour être pimenté, il l'est... A priori, un divorce n'a rien de comique et pourtant là, la narratrice narre son divorce, ses mésaventures avec beaucoup d'humour face à son futur ex mari qu'elle surnomme Merlin... Très drôle, des situations cocasses même si parfois cela frise la caricature. 

L'auteur a un style vif, on n'a pas le temps de s'ennuyer une seconde!Un peu le genre du  "Journal de Bridget Jones". Il y a une suite mais je ne l'ai pas encore achetée.

Bref je le recommande si vous voulez passer quelques soirées de lecture agréable.


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29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 22:00

Que de retard...j'ai du lire ce livre en octobre dernier si ma mémoire est bonne!

A l'origine, je n'avais pas emprunté à la bibliothèque ce livre pour moi mais pour ma mère, fan de cet auteur tout comme de Marc Lévy.

Woow !! Quand j'ai vu le pavé, je me suis dit "c'est pas pour moi"..j'avais déjà lu un Musso dans le passé mais ce ne m'avait pas marquée plus que ça..

 

 

mussso.jpg


J'ai lu la 4ème de couverture..et je me suis dit pourquoi pas?

 

La voici :

 

 

«Trempée jusqu'aux os et totalement nue, elle est apparue sur ma terrasse au beau milieu d'une nuit d'orage.
- D'où sortez-vous ?
- Je suis tombée.
- Tombée d'où ?
- Tombée de votre livre. Tombée de votre histoire, quoi !»

Tom Boyd, un écrivain célèbre en panne d'inspiration, voit surgir dans sa vie l'héroïne de ses romans.
Elle est jolie, elle est désespérée, elle va mourir s'il s'arrête d'écrire. Impossible ? Et pourtant...
Ensemble, Tom et Billie vont vivre une aventure extraordinaire où la réalité et la fiction s'entremêlent et se bousculent dans un jeu séduisant et mortel...

 

Une comédie vive et piquante.
Un suspense romantique et fantastique.
Quand la vie ne tient plus qu'à un livre !

 

 

Mon avis:

Je n'ai pas été déçue...ce livre ne m'a pas quitté jusqu'à ce que je le termine..intrigue originale, humour, suspens avec un soupçon de fantastique! Ce livre est une réussite! Je le conseille vivement.

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 13:13

Je vais vous parler de 2 pièces de théâtre écrite par le même auteur : Philippe Gautier. Elles sont publiées par "L'école des loisirs"

 

 

Une jeune fille et un pendu

 

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Place au résumé :

Deux corbeaux sur un arbre s'amusent à observer deux étranges jeunes gens. Déborah, une jeune fille qui adore danser et Marc, un jeune homme qui adore compter les feuilles mortes qui tombent des arbres, se rencontrent dans un entre-deux. Ces deux-là sont des âmes errantes, en attente d'éternité. Ils sont décédés de mort violente, un suicide par pendaison et un meurtre par viol. Ne restent maintenant que des signes de leur malheur, Marc a encore un noeud coulant autour du cou et Déborah du sang séché sur ses jambes et ses vêtements. Le temps s'étire, les saisons passent, toute une année. Au printemps, Marc et Déborah parviendront à se raconter leur souffrance et... à s'aimer.

 

Mon avis:

Un texte très beau, et poétique. Les corbeaux qui parlent apportent une touche grinçante à l'ensemble. Je le conseille vivement!

 

 

 

 Chant de mines

 

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Le résumé:

Dans un orphelinat loin d'ici, trois gamins trompent l'ennui en attendant Noël. Leurs cadeaux rêvés: Léo et Mathieu ont chacun demandé une nouvelle prothèse de jambe , et pour leur copain ce sera un nouveau fauteuil car, la faute à pas-de-chance, ce copain (Pad'bol est son nom) a perdu ses deux jambes sur des mines antipersonnel. Pad'bol va encore se casser le nez, se cramer les sourcils, il est vraiment très maladroit... et ses copains l'aident un peu (à se cogner dans les portes). L'important, c'est que jambes, nez, fauteuil arrivent à temps pour le grand match de foot de Noël: l'orphelinat contre l'hôpital de la Croix-Rouge - toujours mieux équipé. Mais très au Nord le Père Noël est débordé, distrait, grincheux, irrité par la Mère Noël. Alors l'orphelinat et ses terrains minés, ce sera pour la toute fin de tournée...

 

 

Mon avis :

Malgré le côté dramatique de l'histoire, les touches humoristiques sont nombreuses et donnent un côté très agréable  à l'ensemble!

 

Si je parle de ces deux pièces, c'est également que l'auteur, Philippe Gautier, est mon cousin.

 Ca me fait drôle de me dire que mon petit cousin avec qui j'ai joué parfois pendant les vacances chez mes grand parents est devenu un auteur à part entière. Il a reçu plusieurs prix et certains enseignants conseillent ses livres au collège.

Je ne suis pas fan de théâtre en général mais j'ai beaucoup aimé ses textes qui se lisent bien.

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10 avril 2011 7 10 /04 /avril /2011 14:24

 

Une forme de vie d'Amélie Nothomb

 

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Amélie Nothomb ...voilà un écrivain qui ne laisse pas de marbre.. elle a ses détracteurs, et de fidèles admirateurs qui sont parfois déçus...

 Chaque septembre, Amélie Nothomb publie un roman..

Faisant partie des admiratrices, j'attends fébrilement les critiques pour savoir ce qui s'en dit.


Les livres d'Amélie sont comme de belles boîtes de chocolat : l'emballage, la présentation parfaite: une photo de qualité de l'écrivain qui donne envie de parcourir le roman.

Mais parfois les chocolat ont des saveurs particulières qui ne nous correspondent pas, soit trop fades, soit trop sucrés.

Ces dernières années, j'ai été charmée par l'emballage mais assez déçue du contenu...



Place au résumé :

Quotidiennement sollicitée par du courrier de ses lecteurs, Amélie va un jour tomber sur une lettre inattendue ... Un G.I coincé en Irak, l'appelle au secours pour tenter de survivre dans cette drôle de guerre. Pour se rebeller, ce white trash se goinfre de junk-food, arborant sa graisse comme une amoureuse enveloppante. Mue par son instinct de Saint Bernard,l'écrivain lui répond en lui parlant de body-art. S'ensuit une relation épistolaire étrange... (source: Evene)



Mon avis: Un des meilleurs romans qu'elle ait écrit  ces dernières années. Il n'atteint certes pas le niveau des premiers romans mais il se laisse lire et on a l'impression d'entrer (un peu) dans l'intimité d'un  écrivain à succès. J'ai hâte de lire le prochain pour voir si mon impression restera aussi positive.

Précision : Se laisse lire en une soirée.



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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 20:44

Que de retard ...cela fait déjà quelques mois que j'ai savouré ce roman...

J'ai lu plusieurs fois des articles sur Olivier Adam dans la presse féminine et j'avais vraiment envie de découvrir ce jeune auteur.

J'ai donc commencé par ce roman "Des vents contraires" qui n'est pas le premier, ni le dernier de cet auteur que j'ai vraiment apprécié.

 

Place au résumé :

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Paul Anderen quitte la région parisienne avec ses deux enfants Manon et Clément, âgés de 4 et 9 ans, pour venir s’installer à Saint Malo où il a passé son enfance. Cela fait un an que sa femme Sarah est partie sans laisser de traces, alors ils composent au jour le jour pour vivre tant bien que mal avec cette absence incompréhensible et insupportable.

 


 

 

 

 

Un livre mettant en scène des personnages simples, abimés par la vie qui se trouvent très éloignés du cliché des héros... un livre boulversant. Olivier Adam fait une magnifique descriptions de paysages de la Bretagne et nous tient en haleine jusqu'au bout. Un livre que je recommande chaudement!

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 12:04

 

kyungPrends soin de maman de Kyung-sook Shin , Edition France Loisirs

 

 

Encore un livre trouvé dans une boutique  France Loisirs.

C'est d'abord, la couverture qui a attiré mon regard: l'ombrelle, tout ce rouge..franchement réussi! 

 

 

 

Venons en au livre tout d'abord avec le résumé au dos du livre :


Venue à Séoul avec son mari pour rendre visite à ses grands enfants, une paysanne se perd dans le métro? Malgré les recherches, elle reste introuvable. Pourtant, dans la ville, certains assurent avoir vu errer une petite silhouette fragile aux sandales bleues..Au sein de la famille, les questions fusent: est elle toujours en vie? Comment continuer sans elle? Car depuis sa disparition, l'équilibre familial a basculé, les relations se sont tendues. Et cependant, personne ne se préoccupait plus d'elle depuis bien longtemps. Au fond, qui était elle vraiment? A travers les souvenirs de ses proches, le portrait de la disparue se dessine, femme touchante et dévouée, à l'amour profond et discret. Faut-il qu'une mère s'égare pour que les siens la découvrent enfin?

 

 

 

Un livre qui m'a laissé des sentiments contradictoires: J'ai aimé le fait que cela se passe en Corée du sud, pays d'où est originaire mon conjoint. Des petits détails, des lieux , des traditions qui m'ont permis d'enrichir ma culture personnelle. Les thèmes abordés sont universels :l’amour maternel, la peur de la perte, le souvenir. Beaucoup de sensibilité qui ne vire pas dans le pathos.

L'aspect négatif , pour moi, est le processus narratif à plusieurs personnes. J'ai eu du mal à m'y faire.

C'est d'abord, la fille qui raconte les évènements, puis le fils, le père , et enfin la disparue, la mère.

Ils se rendent compte de leur erreurs , des non-dits.

 

Ce que j'en garde comme moral:

Rien n'est jamais acquis. Il faut profiter de nos proches chaque jour qui passe; se méfier de la routine qui fait que certains détails nous échappent et qui auraient pu éviter parfois un « drame »...

 

J'ai aimé sans plus mais je suis contente de voir que de plus en plus d'auteurs coréens sont traduits en français.

 

 

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 21:33

5178ZYQX8ML. SL500 AA300Me revoilà avec mes livres..bon je zappe le livre de Sophie Favier sur son régime Dukan que j'ai lu en même temps que le livre dont je vais vous parler et qui ne me laissera pas de grand souvenir!

 

En revanche, je tenais à écrire quelques lignes sur ce roman trouvé par pur hasard: Le fils de l'Himalaya de Jacques Lanzmann..


Lanzmann, ce nom ne m'était pas inconnu...

Ce véritable touche à tout a été parolier de Jacques Dutronc (signant des chansons cultes telles que J'aime les filles, Et moi et moi et moi, ou encore Il est cinq heures, Paris s'éveille ), fondateur de Lui, journaliste, chroniqueur pour VSD, scénariste de films, et écrivain...autant dire une carrière bien remplie.

 


Autant j'ai été déçue de mes dernières lectures, ce récit m'a emmené bien loin dans l'Himalya suivant le parcours initiatique du héros.


Sublime récit empreint de poésie, d'humour, d'aventure, de philosophie..j'ai été conquise.

 

Le résumé:

A 30 ans, Alexandre apprend la mort de Jean, son frère aîné, tué dans un attentat au Caire. Peu après, un inconnu lui révèle que Jean a laissé en pays Sherpa, dans l'Himalaya, un fils dont il ignorait tout.
Aussitôt, Alexandre part pour le Népal afin de retrouver Khami, la femme que Jean a aimée, et leur enfant, Hima. Sans cesse confondu avec son frère, il finit par s'identifier à lui au point de se laisser passer pour lui...

 

Un passage que je trouve magnifique et qui donne à réfléchir :

 

"On est responsable de sa vie, pas de sa mort. La vie se façonne au jour le jour. On lui apporte l'humeur, la couleur. Tantôt on la fait rose ou grise. Tantôt on s'y grise, ou on s'y noie. Tantôt on la fait grimper au plus haut. Tantôt on la fait descendre au plus bas. Disons que la vie est une affaire de moral. Tant que nous avons le moral, nous avons la vie. Le contraire n'est pas vrai. Quelle vie avons nous quand le moral n'y est pas? L'ennui, c'est qu'il n'y a pas de recette du moral comme il y a des recettes de cuisine.La seule, peut être, c'est de lutter contre l'ennui. Le moral ne se rechauffe ni au four ni au bain-marie. A la limite, on peut le soigner aux petits oignons, en lui donnant des raisons d'espérer: un bon boulot, le coup de foudre, le gros lot?"

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